La Polynésie française se compose d'environ
118 îles, d'origine volcanique ou corallienne, couvrant une
superficie émergée de 4.200 km² dispersée
sur 2 500 000 km² (équivalent à la surface de
l'Europe), le territoire est composé de cinq archipels :
- L'archipel de la Société,
qui est composé des Iles du Vent (Tahiti, Moorea et Tetiaroa)
et des Iles Sous le Vent (Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora Bora et
Maupiti)
- Les Iles du Vent :
Tahiti, avec son mont Orohena qui culmine à 2 241 m d'altitude,
est une île "haute". Elle abrite la ville de Papeete,
centre administratif et commercial de la Polynésie française.
Cette île est la plus habitée du territoire et dispose
d'un aéroport international. En face, Moorea, l'île
soeur, n'en est séparée que par un chenal. Elle est
réputée pour sa douceur de vivre et le goût
succulent de ses ananas. De nombreux hôtels de grand luxe
ainsi que de charmantes pensions de famille y accueillent les touristes
en mal de dépaysement. Il est vrai que la beauté de
ses sites, ses plages de sable blanc et ses fonds marins en font
une destination privilégiée. Non loin, Tetiaroa, magnifique
atoll, émerge à peine de son lagon turquoise.
- Les Iles sous le Vent :
Dans la mythologie polynésienne, elles sont considérées
comme le pays originel où se trouvait la patrie mythique
(Havaii correspondant à Raiatea) et doù
procédaient les dieux et les traditions. Bora-Bora fait figure
de centre politique et cest à Maupiti que les vestiges
du passé ont le mieux résisté aux dommages
du temps et des hommes.
- L'archipel des Marquises :
Il est composé dune douzaine dîles sétirant
du nord au sud sur 350 km. Seules six sont actuellement habitées
par une population beaucoup moins importante quautrefois.
Les terres les plus proches sont les atolls de Puka Puka et Napuka,
à 450 km. La vallée constitue une entité essentielle
pour saisir loriginalité des Marquises. Chaque vallée
possède son propre système social, au sein duquel
la lignées des chefs et le collège des prêtres
tiennent les rôles les plus importants.
- L'archipel des Australes :
Constitué de cinq îles hautes, l'archipel est situé
sur le tropique du Capricorne. Le climat y est plus frais qu'à
Tahiti. Réputées pour leur environnement préservé,
les îles Australes sont, avant tout, terres de tradition.
A commencer par celle de l'artisanat, qu'il s'agisse du tressage
de pandanus, de fibres de coco ou de roseau notamment dans la confection
de chapeaux. En outre, on ne peut qu'être ému par les
superbes mélopées polyphoniques, les "himene
tuhaa pae", interprétées avec passion par la
population. Ces chants semblent répondre à ceux, mystérieux,
des majestueuses baleines à bosse qui viennent, chaque année,
se reproduire dans ces eaux hospitalières.
- L'archipel des Tuamotu :
Il présente un milieu plus ingrat que compensent les techniques
de pêche et dhorticulture. Lagons, récifs et
océan sont les trois territoires de pêche.
- L'archipel des Gambier :
Larchipel des Gambier, dorigine volcanique, possède
un climat assez doux et une végétation diversifiée.
Lagriculture est prospère parce que leau est
abondante.
D'origine volcanique, les îles "hautes"
du territoire offrent un paysage accidenté. Les sommets culminent
parfois au dessus de 2.000 mètres comme à Tahiti (les
monts Orohena et Aoraï), dans les îles Australes (le
mont Parahu, 1.450 mètres), dans l'île de Hiva-Hoa
de l'archipel des Marquises (le pic Hanaï, 1.260 mètres).
Les côtes de ces îles "hautes" sont découpées
et des rades sûres abritent des ports. On rencontre également
en Polynésie française un autre type d'îles,
les îles "basses", comme aux Tuamotu, appelées
atolls ou couronnes madréporiques, délimitant un lagon
abrité et riche d'une vie biologique spécifique.
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Papeete est située à :
17100 km de la Métropole
8800 km du Japon
6200 km des USA
5700 km de l'Australie

Climat
Le climat de la Polynésie française est de type tropical,
océanique, chaud et humide.
La température de l'eau des lagons oscille entre 23°
et 26°.
Tempéré par les alizés, le climat est agréable
toute l'année.
Deux saisons se succèdent en Polynésie
française :
- la saison chaude, de décembre à février,
avec des températures de 27 à 35°C.
de mars à novembre : 21°/27°.
- la saison des pluies se situe généralement pendant
la période chaude.
Aux Marquises, la température est légèrement
plus élevée.
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Population
La Polynésie française compte désormais 245
405 habitants (recensement 2002), soit un accroissement de 11,81
% en six ans.
La population polynésienne, dans son ensemble, est jeune,
puisque 43,1 % de la population à moins de 20 ans.
La commune de Faaa est la plus importante (28 339 habitants) de
l'île de Tahiti, loin devant Papeete, la capitale, et Punaauia.
Répartition par archipel (recensement 1996)
:
Iles du Vent : 184 224 habitants
Iles sous le Vent : 30 221 habitants
Tuamotu/Gambier : 15 862 habitants
Marquises : 8 712 habitants
Australes : 6 386 habitants
Composition de la population (en %) :
Polynésiens : 83 %
Européens : 12 %
Asiatiques : 5 %
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Histoire
Le peuplement des archipels de la Polynésie, par des populations
originaire dAsie du sud-est sétale sur 2000 ans
de part et dautre du début de notre ère. Si
les Marquises sont découvertes par les Portugais en 1595,
cest à la fin du XVIIIème siècle que
les contacts avec les Européens se font de plus en plus nombreux,
commerçants et missionnaires se disputant les influences.
Protectorat en 1843, Tahiti devient colonie en 1880. Les îles
Gambier, Tuamotu, Australes, Marquises et Sous- le-Vent furent progressivement
rattachées à la République.
En 1957, les Etablissements français de lOcéanie
changent de nom pour celui de Polynésie Française.
Territoire dOutre-mer depuis 1946, la Polynésie Française
bénéficie dun statut dautonomie, aménagé
par la loi organique du 12 Avril 1996.
- Brève histoire du peuplement de locéanie
Les données les plus récentes de larchéologie,
associée à des recherches en linguistique et en génétique,
attestent que les migrations humaines de lAsie vers lOcéanie
se sont déroulées sur 50 000 ans.
Cest tout dabord, il y a 40 000 ans, lAustralie
qui accueille ses premiers habitants - les Aborigènes daujourdhui
- alors quelle est encore soudée à lactuelle
Nouvelle-Guinée. Le niveau de la mer étant plus bas
quaujourdhui du fait de la période glaciaire,
de nombreuses portions de terre alors émergées permettaient
la circulation des populations humaines, ainsi dailleurs que
des animaux et des plantes.
Les ancêtres des Océaniens insulaires actuels ont,
au cours des quatre derniers millénaires, fait souche sur
les divers archipels du Pacifique, encore vierges de toute présence
humaine. Ces migrants plus récents ont implanté leur
civilisation de lIndonésie à lîle
de Pâques et jusquà Hawaï. Ils appartiennent
à une même famille linguistique et culturelle, celle
des Austronésiens, qui est aujourdhui répartie
en trois grands groupes géographiques dans le Pacifique :
les Polynésiens à lest, les Micronésiens
au nord-ouest et, plus au sud, les Mélanésiens.
- Aux origines de lhistoire de la Polynésie
Lorigine des Polynésiens a longtemps laissé
libre cours à des théories contradictoires. Certains
ont tenté de démontrer une origine américaine,
mais lhypothèse qui reste la plus probable aujourdhui
est celle dune racine asiatique remontant à plus de
6 000 ans.
Lorigine asiatique est confirmée par des indices botaniques,
zoologiques et linguistiques. En ce qui concerne les végétaux,
il apparaît que les plantes vivrières (taros, nonos)
cultivées par les anciens Polynésiens furent introduites
par eux dans les îles du Pacifique. Elles sont originaires
de lAsie du sud-est. Des plantes, dun intérêt
autre qualimentaire, furent également transportées
dans les îles du Pacifique.
Les données linguistiques confirment aussi lorigine
asiatique de ces populations. Les quelques 1 800 langues parlées
en Océanie appartiennent à trois grands groupes totalement
différents : ceux des langues australiennes, papoues et austronésiennes.
Elles dérivent essentiellement des langues parlées
par les hommes qui, venus dAsie il y a 40 000 ans environ,
commencèrent à peupler cette zone géographique.
- Histoire contemporaine
Les premiers visiteurs européens sont, au XVIe siècle,
les Espagnols Mendana (1595), qui baptise les îles Marquises
du nom de son épouse, puis Quiros (1605), qui traverse larchipel
des Tuamotu.
Cependant, cest au cours du XVIIIe siècle que se multiplient
les expéditions. En effet Wallis débarque à
Tahiti en 1767, suivi par Bougainville en 1768, qui lui donne le
nom idyllique de « Nouvelle Cythère ». Les expéditions
et les récits qui en sont faits provoquent un regain dintérêt
pour ces îles du Pacifique Sud.
James Cook, le plus prestigieux des explorateurs anglais, parviendra,
à son tour, à Tahiti en 1769 à bord de son
navire Endeavour. Ce cartographe de renom effectuera par la suite
deux autres séjours à Tahiti.
Lamiral Marchand sempare des Marquises au nom du roi
de France en 1791 dans la lutte coloniale qui oppose les Français
et les Anglais dans le Pacifique. La lutte dinfluence de leurs
missionnaires respectifs se termine à Tahiti où la
dynastie locale des Pomare saffirme en 1793, puis règne
sur toutes les Iles-du-Vent dès 1797. La France simpose
à Tahiti en 1842 par létablissement dun
protectorat qui comprend les Iles-du-Vent, les Iles-sous-le-Vent,
les Tuamotu et les Australes. La reine Pomare IV meurt en 1877,
et son successeur, Pomare V permet la ratification du traité
dannexion le 30 décembre 1880. Une fois la royauté
tahitienne révolue, lensemble de ces archipels va constituer
les Etablissements Français de lOcéanie.
Papeete est bombardée par la marine allemande
lors de la Première Guerre Mondiale, et durant la Seconde
Guerre Mondiale, la Polynésie se rallie à la France
Libre avec lenvoi dun «Bataillon du Pacifique
».
En 1946, la Polynésie française devient
territoire d'Outre-mer et est dotée d'une Assemblée
territoriale le 25 octobre 1946. Le statut actuel résulte
de la loi organique n° 96-312 du 12 avril 1996 portant statut
d'autonomie de la Polynésie Française et de la loi
n° 96-313 du 12 avril 1996 complétant le statut d'autonomie.
Décalage
horaire
Le décalage horaire est de 11 h en
hiver et 12 h en été.
Exemple : en hiver, lorsquil est 07 h 00 du matin le samedi
à Paris, il est 20 h 00 le vendredi à Papeete.
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Téléphone
Pour joindre le territoire, composer le 00. 689 + les six chiffres
du numéro du correspondant.
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Electricité
220 volts ; prises françaises. La fréquence est de
60 hertz et non pas de 50 hertz comme en métropole.
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Eau
Eau potable seulement à Papeete et à Bora-Bora.
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Monnaie et banques
Le privilège de lémission appartient à
linstitut démission doutre-mer qui met
en circulation des billets et de la monnaie métallique libellés
en francs CFP (1000 francs CFP équivalent à 8,38 euros).
Le réseau bancaire comprend cinq banques et sept sociétés
financières. Les banques sont regroupées au sein dune
section locale de lassociation française des banques
qui fixe les conditions de placement des opérations bancaires
et les taux de rémunération des dépôts
dans le cadre de la réglementation en vigueur.
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Animaux domestiques
Limportation directe danimaux en provenance de la France
est interdite en Polynésie française. Toutefois, une
autorisation dimportation peut vous être délivrée
sur demande écrite si votre animal remplit les conditions
suivantes :
Vous faites effectuer à votre animal une quarantaine
dun mois dans une quarantaine officiellement agréée
de lun des pays suivants : Australie, Etat de Hawaï,
Iles Cocos, Irlande, Nouvelle-Calédonie (BP 256 98845
Nouméa tél : 00. 687. 25. 51. 29), Nouvelle-Zélande,
Royaume-Uni ou Singapour. Aucune quarantaine nest encore agréée
en Polynésie française.
Avant son exportation vers la quarantaine, votre animal devra avoir
résidé pendant au moins 6 mois sans discontinuer en
France et subi un dosage danticorps antirabique révélant
un titre sérique au moins égal à 0,5 Ul/ml
trois mois à deux ans avant son départ vers la quarantaine
animale (la prise de sang doit être pratiquée au minimum
trois mois après la primovaccination contre la rage). Votre
demande dautorisation dimportation devra être
adressée lorsque le dosage danticorps aura été
réalisé et lorsque vous aurez retenu une place dans
la quarantaine de votre choix.
Cette demande devra être accompagnée
des documents suivants :
- Photocopie certifiée conforme du carnet de vaccinations
;
à leur entrée en Polynésie française,
les animaux doivent être correctement vaccinés contre
la rage :
pour les chats : contre la panleucopénie infectieuse, la
calicivirose et la rhinotrachéite.
pour les chiens : contre la maladie de Carré, lhépatite
contagieuse, la leptospirose et la parvovirose.
- Photocopie certifiée conforme de la carte de tatouage (tatouage
obligatoire) ;
- Attestation vétérinaire indiquant que votre animal
a résidé depuis six mois sans discontinuer en France
;
- Photocopie certifiée conforme du résultat de laboratoire
relatif aux taux danticorps antirabiques ;
- Photocopie certifiée conforme de la réservation
en quarantaine.
Votre animal devra obligatoirement être présenté
à une visite sanitaire de contrôle 5 mois après
son introduction en Polynésie française au service
du développement rural.
Pour de plus amples informations, prenez contact
avec la direction des services vétérinaires de votre
département bien avant votre départ.
Ministère de lagriculture et de lélevage
Service du développement rural
B.P. 100
Papeete
île de Tahiti
Polynésie française
Téléphone : 00. 689. 42. 81. 44
Fax : 00. 689. 42. 08. 31
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Importation de véhicule
Limportation de véhicule saccompagne de démarches
nombreuses et fastidieuses et son coût atteint couramment
70% de la valeur argus du véhicule.
En sus de la déclaration en douane de mise à la consommation
déjà utilisée pour le déménagement,
il faut produire :
- la carte grise du véhicule,
- un certificat de non-gage en cours de validité,
- la facture dachat, si le véhicule vous appartient
depuis moins de 4 mois,
- un certificat pour servir à limmatriculation dans
une série normale du véhicule dûment rempli.
Concernant la base de taxation, les droits et taxes de douanes sont
à appliquer sur lunique valeur CAF Papeete, cest
à dire la valeur du véhicule majorée des frais
de transport et dassurance jusquà Papeete.
Quant à lévaluation des véhicules
:
Véhicules neufs ou appartenant à la personne depuis
moins de 4 mois : valeur dachat (fournir la facture), ou dun
kilométrage inférieur ou égal à 3000
km ;
Véhicules usagés : véhicules appartenant à
la personne depuis moins de 6 mois : valeur dachat (fournir
la facture). NB : La valeur dachat ne peut être inférieure
selon le cas à la valeur calculée à la cotation
à largus ou au seuil minima ci-dessous ;
Autres véhicules : valeur argus affectée dun
coefficient délimination de la T.V.A ;
Cas particulier des véhicules qui ne sont plus cotés
à lARGUS : valeurs forfaitaires à retenir :
Valeurs forfaitaires des véhicules qui
ne sont plus côtés à l'argus Véhicules
Valeurs forfaitaires :
Automobiles 200 000 F.cfp
Cyclomoteurs d'une cylindrée inférieure à 50
cm3 : 15 000 F.cfp
Scooters, vélomoteurs et motocycles d'une cylindrée
comprise entre 80 et 125 cm3 exclus : 25 000 F.cfp
Motocyclettes d'une cylindrée comprise entre 80 et 125 cm3
inclus : 40 000 F.cfp
Motocyclette et autre motocycle d'une cylindrée supérieure
à 125 cm3 et inférieure à 500 : cm3 80 000
F.cfp
Motocyclette et autre motocycle d'une cylindrée comprise
entre 500 et 750 cm3 inclus : 150 000 F.cfp
Motocyclette et autre motocycle d'une cylindrée supérieure
à 750 cm3 : 200 000 F.cfp
Il faut également noter quil est impératif
de procéder aux opérations dimmatriculation
et de mise en circulation du véhicule, au plus tard dans
les 8 jours après son débarquement sur le territoire.
haut de page
La pêche et l'exploitation du coprah sont
les deux activités traditionnelles dans les îles des
archipels polynésiens disséminées sur de vastes
étendues marines.
Le tissu économique est complété,
au delà du commerce, par le développement de l'artisanat,
de l'industrie, du bâtiment et des travaux publics, et plus
récemment du tourisme, de l'aquaculture et surtout de la
perliculture (culture de perles noires) qui est devenue la première
exportation en valeur du territoire.
A partir de 1963, l'économie de la Polynésie
française a également reposé largement sur
les retombées économiques et financières importantes
du Centre d'Expérimentation du Pacifique. La cessation d'activité
du Centre d'Expérimentation du Pacifique a conduit l'Etat
et le territoire a conclure le 25 Juillet 1996, la convention pour
le renforcement de l'autonomie économique de la Polynésie
française. Il s'agit de maintenir pendant 10 ans au bénéfice
de la Polynésie française les flux financiers qui
résultaient de l'activité du CEP.
Tourisme
Le tourisme occupe aujourd'hui une place importante dans l'économie
de la Polynésie française. Sa contribution avoisinait
les 20 % du PIB.
En 2001, la Polynésie Française a accueilli 227 658
touristes contre 252 000 en 2000, soit une baisse de 9,7. En 2001,
la capacité hôtelière classée était
de 4148 chambres réparties dans 44 établissements
classés.
L'artisanat local doit être considéré également
comme une partie intégrante du développement du tourisme.
Le secteur du tourisme polynésien n'a pas
été touché par les événements
qui ont affecté la zone Pacifique (affrontements interethniques
aux îles Salomon ; coup d'état du 19 juin 2000 dans
l'archipel des îles Fidji). Malgré l'importance de
la couverture médiatique de ces troubles, rien n'indique
que le Pacifique Sud ait vu sa fréquentation diminuer au
cours de l'année 2000, même si une réallocation
des flux touristiques, essentiellement australiens et néo-zélandais,
s'est réalisée des pays agités vers les autres
Etats de la zone (îles Cook, Tonga, Samoa, Vanuatu et Nouvelle-Calédonie).
La Polynésie n'a pour sa part pas pu profiter de ce mouvement,
n'ayant pas à cette période de l'année (saison
haute) des capacités d'hébergements suffisantes.
Les pouvoirs publics ont continué d'investir
en faveur de l'activité touristique, définie dans
le cadre du programme stratégique pour le renforcement économique
et financier du territoire comme "l'un des axes de développement
prioritaire" pour la Polynésie française. Outre
la création de nouveaux hôtels de classe internationale
et la rénovation des anciennes structures, une attention
particulière est portée à l'extension du secteur
de la petite hôtellerie et de l'hôtellerie flottante,
ainsi qu'à l'essor du tourisme vert. A l'horizon 2003, les
autorités locales visent un objectif de 54 millions de FCFP
de recettes touristiques et 300.000 visiteurs par an (252.000 en
2000) et prévoient pour ce faire de se doter d'une capacité
d'hébergement (y compris l'hôtellerie flottante) de
5.000 chambres.
Il est à noter qu'au titre du deuxième contrat de
développement, 1,7 milliard de FCFP a été alloué
au secteur du tourisme pour la période 2000-2003. Ces ressources
ont été employées à l'aménagement
de sites naturels, de sentiers de randonnée (565 millions
de FCFP) ainsi que du littoral avec la réalisation d'accès
publics à la mer (550 millions de FCFP). La petite hôtellerie,
quant à elle, bénéficiera de 270 millions de
FCFP.
Délégation de la Polynésie française
à Paris
Maison de Tahiti et de ses îles
28, boulevard Saint-Germain
75006 Paris
tél: 01. 55. 66. 42. 10
Internet. Tahiti. http://www.polynesie-paris.com
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Perliculture
Dès les années 1970, la perliculture a connu en Polynésie
un développement rapide et le produit « perle noire
de Tahiti » a acquis une reconnaissance sur le marché
international des produits de luxe.
La filière perlicole emploie environ 7000 personnes (soit
12 à 13 % des actifs). Son chiffre daffaires a dépassé
1,2 Mds F en 1999, dont plus d1 Md F à lexportation.
Si la Polynésie est désormais le premier producteur
mondial de perles de culture, elle doit toutefois faire face à
une grave crise depuis un an se traduisant par une baisse des prix
résultant principalement dune maîtrise insuffisante
de la qualité des perles introduites sur le marché.
Le Gouvernement territorial tente de dissuader la mise sur le marché
de perles de mauvaise qualité.
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Pêche
Longtemps resté au stade artisanal, le secteur de la pêche
en Polynésie Française a connu une profonde mutation
au début des années 1990 avec lessor dune
filière hauturière.
La pêche polynésienne sorganise
désormais autour de 2 pôles complémentaires
:
- une pêche traditionnelle, orientée vers les marchés
locaux ;
- une pêche de type semi-industriel, essentiellement tournée
vers les marchés extérieurs.
Les exportations, principalement orientées vers les Etats-Unis
et le Japon ont été multipliées par 10 en volume
depuis 1996 (1 500 tonnes en 2000 pour 400 MF CFP). La pêche
hauturière figure parmi les priorités du contrat de
développement avec linscription de 375 MF CFP pour
la période 2000-2003. Le gouvernement polynésien soutient
un ambitieux programme de développement de la pêche
hauturière, visant à doubler la capacité de
la flotte à lhorizon 2006 (soit la construction de
56 navires thoniers). La richesse de la zone d'exclusivité
économique (5 200 000 km2), la qualité des produits
internationalement reconnue et la forte demande des marchés
mondiaux font de lessor de la filière pêche un
atout majeur pour le développement de la Polynésie.
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Agriculture
La surface agricole utilisée était en 1995 de 18 500
ha (sur une superficie totale de 420 000 ha) ; un quart seulement
est réellement cultivé, les trois autres quarts restant
des pâturages naturels.
L'agriculture polynésienne participe au maintien
de la population dans les archipels, le dernier recensement fait
état de 6 200 exploitations et 12 000 actifs permanents (plus
600 saisonniers) sur une SAU de 18 500 ha.
Le coprah assure un moyen de subsistance à plus de 10 000
personnes et couvre près des trois quarts de la surface agricole
utilisée. La production est de lordre de 10 000 T.
L'huilerie de Tahiti transforme ce dernier en huile brute pour l'exportation
ou en huile raffinée pour la fabrication du monoï.
Les actions de promotion menées par le groupement interprofessionnel
du Monoi de Tahiti et la création d'une appellation d'origine
"Monoi de Tahiti", se sont traduites par une hausse des
exportations (222 tonnes en 2001 contre 175 tonnes en 2000).
Les cultures fruitières (ananas et pamplemousses principalement,
légumes) (9 000 T) couvrent à peu près les
besoins locaux selon le CIRAD et le SDR (service de développement
rural). Les circuits de vente informels écoulent une part
importante de la production, comme pour les cultures vivrières
et maraîchères.
L'élevage porcin et la production dufs sont les
deux premières filières animales, la seconde est une
des rares filières couvrant les besoins du marché
localLélevage bovin est fortement concurrencé
par les importations de métropole et de Nouvelle-Zélande.
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Industrie
Le développement industriel en Polynésie française
se heurte à de handicaps structurels qui résultent
dun marché intérieur étroit de 220 000
consommateurs, de léloignement géographique
par rapport aux principaux partenaires économiques, de labsence
de ressources primaires et du coût de la main duvre.
Pour remédier à ces difficultés, les pouvoirs
publics ont mis en place différentes mesures dincitation
fiscale et accordent des aides financées par le Contrat de
développement. Il faut noter quà compter du
1er janvier 2001, la part territoriale de la patente a été
supprimée, mais compensée par une augmentation du
taux de limpôt sur les transactions et par la refonte
de la contribution exceptionnelle concernant les entreprises qui
réalisent un chiffre daffaires supérieur à
50 millions de F CFP.
Selon le Répertoire territorial des entreprises
de lInstitut de la statistique de la Polynésie française,
le tissu industriel polynésien est composé de 2 651
entreprises en 2001 (contre 2466 en 1999), réparti en 1 428
entreprises manufacturières, 965 entreprises agro-alimentaire
et 258 entreprises auxiliaires du bâtiment.
La branche agro-alimentaire, qui rassemble plus du
tiers des entreprises et des effectifs du secteur, est caractérisée
par la prédominance de PMI côtoyant un nombre limité
de grandes entreprises. La boulangerie, la pâtisserie, la
charcuterie, les laiteries, les conserveries et la production des
boissons constituent les industries les plus développées
de la branche. Représentant le dixième des entreprises
et moins du quart des effectifs, les auxiliaires du bâtiment
regroupent principalement le travail des métaux, la fabrication
de charpentes et la menuiserie. Les « autres industries manufacturières
», qui rassemblent plus de la moitié des entreprises
industrielles, se composent pour lessentiel de petites unités
artisanales, spécialisées notamment dans la confection,
la fabrication de meubles et de bijoux. Leffectif moyen des
entreprises du secteur manufacturier sétablit à
deux ou trois employés.
Au cours des cinq dernières années,
lorientation favorable de la conjoncture et le développement
des aides en faveur des PME ont favorisé la création
dentreprises industrielles, dont le nombre est passé
de 1904 en 1995 à 2651 en 2001.
Le développement de la filière de transformation
du nono en jus et en purée sest poursuivi en 2001.
Au cours de lexercice 2001, les exportations de jus de nono
ont fortement progressé sétablissant à
676 tonnes pour un montant de 341 millions de F CFP contre 95 tonnes
en 1999 pour un montant de 72,1 millions de F.
Dans les autres branches industrielles, les résultats
ont également été positifs.
Tirant parti du dynamisme de lactivité
du secteur du bâtiment et des travaux publics, le volume daffaires
des industries auxiliaires du bâtiment est demeuré
soutenu. Les mesures dincitation fiscale prises par le Territoire
en faveur de la construction de logements intermédiaires
mais également la construction du centre universitaire, du
lycée hôtelier ou encore de lhôpital devraient
stimuler lactivité de cette branche au cours des prochaines
années.
Le bilan de lexercice apparaît également
satisfaisant pour la branche cosmétique. Les efforts entrepris
ces dernières années par les professionnels du secteur
pour assurer la promotion du monoï sur les marchés européens
et nord-américains, notamment sur le segment des produits
de soins corporels, se sont traduits par une progression des exportations
de produits dérivés du monoï.
Après lexportation de six bateaux de
pêche vers la Nouvelle-Calédonie, pour un montant total
de 780 millions de F CFP en 1999, lactivité des chantiers
navals est demeurée soutenue en 2000 et en 2001, ce qui confirme
le dynamisme des chantiers navals polynésiens.
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Artisanat
Lartisanat participe à la satisfaction de la demande
intérieure de biens et de services, complétant ainsi
loffre du secteur industriel, et à la valorisation
des ressources locales. A ce titre, il apporte une réponse
aux préoccupations actuelles en matière demploi,
dexclusion sociale et contribue au maintien des populations
dans les archipels.
Selon la chambre de commerce, dindustrie, des
services et des métiers (CCISM), le nombre dentreprises
artisanales (employant moins de 5 personnes) a augmenté et
sélève à 6769 en 2001 contre 6497 au
31 décembre 2000 et contre 6270 en 1999. Au cours des cinq
dernières années, lorientation favorable de
la conjoncture économique et les mesures dassistance
mises en place par le Territoire en faveur des petites structures
ont été à lorigine dune augmentation
du nombre dentreprises artisanales, qui est passé de
4301en 1995 à 6769 en 2001.
En 2001, le tissu artisanal polynésien est
toujours caractérisé par la prédominance des
entreprises du bâtiment (29,7% des entreprises artisanales).
Second secteur artisanal, les métiers de lhygiène
et divers ont regroupé 29,1 % au total des structures artisanales
tandis que les activités liées au travail des métaux,
à la mécanique et à lélectricité
ont représenté 13,8 % du total.
La ventilation par archipel met en évidence
une forte concentration des entreprises artisanales dans les Iles
du Vent (5402 unités, soit 80 % du total), qui demeure le
principal pole économique de la Polynésie française.
Ces données ne donnent, toutefois, quune
image partielle du monde artisanal polynésien. Nombre dacteurs,
notamment dans lartisanat dart traditionnel, sont dépourvus
de patentes et restent dans le secteur informel, exerçant
leur activité au sein dassociations. On observe ces
dernières années, une augmentation de leur nombre
et, à linverse, une diminution de la population dartisans.
Cette évolution traduit la volonté des artisans de
se réunir en associations organisées autour de la
cellule familiale.
Pour assurer le développement de lartisanat,
les pouvoirs publics ont mis en place des mesures daccompagnement
et de renforcement des structures dappui aux artisans, destinées
notamment à encourager la création dentreprises.
Parallèlement, des structures daccueil ont été
mises à la disposition des artisans qui débutent leur
activité. Sagissant des mesures fiscales, il convient
de noter la suppression de la part territoriale de la patente à
compter du 1er janvier 2001, qui a été compensée
par une augmentation du taux de limpôt sur les transactions
et par la refonte de la contribution exceptionnelle concernant les
entreprises qui réalisent un chiffre daffaires supérieur
à 50 millions de F CFP.
Lamélioration de la formation des artisans
apparaît comme lun des volets essentiels de la politique
de développement de la filière. Une convention de
formation professionnelle dartisans qualifiés en arts
traditionnels a été signée en 2000. Parallèlement,
le Service de lartisanat traditionnel offre un appui en matière
de gestion (administrative et financière), dinitiation
aux techniques de vente et aux langues étrangères.
Par ailleurs, il apporte un soutien logistique et technique aux
entreprises désireuses de participer à des manifestations
artisanales sur le territoire et à l'étranger.
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Secteur tertiaire
- Les activités portuaires
Le port autonome de Papeete (P.A.P.), établissement public
à caractère industriel et commercial, a pour mission
d'assurer le fonctionnement du port et de ses infrastructures. Le
PAP est par ailleurs habilité à entreprendre toute
activité industrielle, commerciale ou de service concernant
la vie économique du port, en particulier la réalisation,
l'aménagement et la gestion d'équipements, d'installations,
de bâtiments de stockage ou de zones industrielles.
Le trafic portuaire de la Polynésie française, apprécié
par les entrées de navires dans le port de Papeete, a diminué
de 16,4 % en 2000. Cette évolution est essentiellement la
conséquence de la diminution du nombre de rotations inter-insulaires
entre Tahiti et Moorea, qui sont passées de 5.004 en 1999
à 3.746 en 2000 (recul de 51.,2 % par rapport à 1997).
En revanche, le trafic charters et la plaisance inter-insulaire
ont fortement augmenté, passant respectivement de 67 et 60
entrées à 118 et 206 entre 1999 et 2000. Le nombre
de passagers transportés a atteint 1,48 million de voyageurs,
en hausse de 4,9 % par rapport à 1999. Par ailleurs, 20 paquebots
internationaux de croisière ont fait escale à Tahiti
en 2000 (25 en 1999), tandis que 283 cargos internationaux ont transité
à Papeete (279 en 1999).
- Les activités aéroportuaires
En 2000, l'augmentation du trafic aérien international avec
la Polynésie française s'est confirmée, le
nombre de vols internationaux à l'aéroport de Tahiti
Faa' a atteignant 3.497, soit + 12,8 % sur un an.
Le nombre de passagers a suivi une évolution similaire, 732.011
personnes ayant été transportées au cours de
l'année 2000, soit 17,1 % de plus qu'en 1999. Cette progression
s'explique par l'augmentation de la fréquentation des vols
non réguliers (+ 267,1 % pour 103.029 passagers transportés),
qui trouve son origine dans l'exploitation en année pleine
de deux paquebots Renaissance dont les clients sont acheminés
à Tahiti par charters. Sur la même période,
628.982 passagers ont été transportés sur les
vols réguliers, contre 597.295 l'année précédente
(+ 5,3 %). Dans ce contexte, le coefficient moyen de remplissage
s'est amélioré de 2,7 points à 75,1 % contre
72,4 % un an plus tôt.
La croissance de la fréquentation touristique au cours de
l'année écoulée a eu un impact positif sur
l'activité du transport aérien inter-insulaire. En
l'an 2000, 848.202 personnes ont été transportées
sur le réseau domestique contre 764.114 en 1999 (soit + 11
%) pour un coefficient de remplissage de 67,4 % en hausse de 3,5
points.
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Distribution
La restructuration du secteur, initiée au milieu des années
1980, a suscité de nombreux changements dans les formes et
les méthodes de distribution, lessor des grandes surfaces
sur le territoire ayant constitué lun des événements
marquants de la dernière décennie. En 1996, sy
est ajouté un mouvement de concentration dans la grande distribution
à dominante alimentaire, qui a conduit à la prédominance
dun seul distributeur.
Dans la continuité de lannée
1999, le développement du tissu commercial polynésien
sest poursuivi en 2000, avec lextension des surfaces
de vente de deux distributeurs et louverture de nouvelles
structures commerciales, la première spécialisée
dans léquipement de la personne (Master Price) et la
seconde dans le prêt-à-porter (Tati). Pour faire face
à ces évolutions, les commerces de centre-ville tentent
de se moderniser avec lappui des pouvoirs publics et de la
Chambre de commerce, de lindustrie, des services et des métiers
(C.C.I.S.M.). Ainsi, depuis deux ans, des projets daménagement
du centre-ville ont été réalisés avec
notamment limplantation de rues piétonnes. Les commerçants
sefforcent de multiplier les animations commerciales et daméliorer
la présentation de leurs vitrines afin de mieux capter la
clientèle. En vue de tirer parti de laugmentation de
la fréquentation touristique, liée au développement
de la flotte de navires de croisière, certains commerces
ont étendu leurs horaires douverture au samedi et au
dimanche. Par ailleurs, pour stimuler les achats des touristes,
les procédures de détaxation ont été
simplifiées de manière à faciliter la récupération
de la T.V.A.
Enseignement
En application de l'article 6 de la loi d'autonomie n° 96-312
du 12 avril 1996, l'enseignement primaire et secondaire relève
de la compétence du territoire, les classes post-baccalauréat
et l'enseignement supérieur de celle de l'Etat.
La Polynésie française compte 252 établissements
du 1er degré (écoles maternelles et primaires et enseignement
spécialisé), et 62 établissements du second
degré.
Pour l'année scolaire 2001, l'enseignement du 1er degré
comptait 46 000 élèves, celui du second degré,
concernait 32 833 élèves.
Pour linscription dans les établissements
scolaires de Polynésie française
Les documents demandés sont les mêmes quen France
métropolitaine. Le calendrier scolaire nest pas tout
à fait calqué sur celui de la Métropole, du
fait des spécificités climatiques notamment : les
grandes vacances sont plus courtes (50 jours environ) au profit
des vacances de Noël (environ 1 mois). Mais lEtat garantit
la valeur nationale des diplômes.
En outre, la Polynésie française dispose dune
compétence totale en matière daction éducatrice.
Ce sont les mairies qui prennent les inscriptions, qui se font généralement
vers le mois de mai.
La Polynésie française offre un système éducatif
varié avec des établissements dans tous les domaines.
Vous pouvez également vous procurer la liste
des écoles auprès de :
Pour lenseignement public
La Direction de lEnseignement Primaire (service territorial)
BP 5362 98716 Pirae
Tel. 00 689 46 16 46
Fax.00 689 42 40 39
Pour lenseignement privé
La Direction de lenseignement catholique
BP 112 Papeete
Tel. 00 689 50 42 00
Fax.00 689 50 42 06
La Direction de lenseignement Protestant
BP 49 Papeete
Tel. 00 689 45 28 29
Fax.00 689 42 09 31
La Direction de lenseignement adventiste
BP 95 Papeete
Tel.00 689 42 55 66
Fax.00 689 45 14 27
L'Université de la Polynésie française
propose des formations dans les filières suivantes :
Département Droit,
Département Lettres, Langues-Sciences Humaines
Département Sciences.
En savoir plus :
Vice-rectorat de Polynésie Française
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Santé
Le territoire dispose d'un ministère de la Santé et
de la Recherche et d'une direction de la Santé. La majorité
du personnel médical est constituée de médecins
publics. Les médecins libéraux exercent surtout sur
l'île de Tahiti. L'équipement sanitaire de la Polynésie
française comprend un centre hospitalier territorial, un
hôpital psychiatrique, six hôpitaux généraux
et vingt-deux centres médicaux et dispensaires urbains ou
ruraux.
Aucun vaccin n'est demandé excepté pour les passagers
en provenance de pays infectés (fièvre jaune).
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Social
La protection sociale est assurée par une Caisse de prévoyance
sociale qui couvre la quasi-totalité des risques et des secteurs
d'activité. En revanche, les fonctionnaires et agents des
organismes publics de l'Etat relèvent du régime de
protection sociale métropolitain.
Ce régime de protection sociale généralisée
est entré en vigueur au 1er janvier 1995. L'Etat a conclu
avec le territoire un accord permettant la coordination de ces régimes
pour l'ensemble des risques au profit des personnes assurées.
Par contre, il n'existe pas d'accord entre la Métropole et
le territoire en matière d'assurance chômage. Les personnes
ayant acquis des droits au régime UNEDIC d'assurance chômage
ne peuvent pas en bénéficier en Polynésie française.
Le SMIG mensuel brut est de 103 000 CFP (soit 863,71 Euros) en 2001.
Il n'y a en Polynésie française de RMI.
Pour informations :
Caisse de Prévoyance Sociale
de la Polynésie française
BP 1 Papeete
Polynésie française
Tél : 00 689 41 68 68
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Culture
Les Polynésiens ont su préserver un style de vie en
accord avec la nature. En dehors de la zone urbaine de Tahiti, la
vie quotidienne des habitants est encore rythmée par les
activités traditionnelles telles que la pêche, la culture
des fruits, légumes et fleurs et un style d'habillement simple
en short et pareu. Dans les autres îles, la vie est concentrée
autour d'un village, souvent le seul de l'île ou de l'atoll.
La pirogue à balancier, emblème culturel de Tahiti,
est utilisé dans toutes les îles.
Les langues indigènes ont également été
préservées : le tahitien dans les Iles de la Société,
le marquisien aux Marquises, le paumotu aux Tuamotu et le mangarévien
aux Gambier. Ce sont les langues utilisées dans les chants
polyphoniques, souvent accompagnés par des danses traditionnelles,
transmettant de génération en génération
les faits de guerre, les mythes et les légendes.
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Dessertes aérienne
et maritime
La Polynésie française dispose d'un aérodrome
international à Tahiti (Tahiti Faa). Air France, Air Tahiti
Nui et Corsair assurent la desserte régulière du territoire
avec la métropole via Los Angeles ou via Tokyo.
Les aérodromes secondaires de Bora-Bora, Rangiroa et Raïatea
permettent la desserte des autres îles, assurée par
des compagnies locales.
Papeete possède également un port qui permet à
la Compagnie Générale Maritime, depuis Marseille ou
Le Havre, et à la Bankline Ltd, depuis la mer du Nord, d'accoster
en Polynésie française.
Les paquebots de croisière, notamment américains,
y multiplient leurs escales.
Les liaisons inter-insulaires sont assurées par des armements
privés qui possèdent une quarantaine de goélettes.
Communiqué de Presse :
A partir du 26 octobre 2004, dans le cadre dun programme international
de « dispense » de visa, regroupant 27 pays dont la
France, une nouvelle réglementation concernant lentrée
et le transit de citoyens français aux Etats Unis (USA) sera
mise en oeuvre.
Ainsi, chaque citoyen français, souhaitant
entrer pour un séjour inférieur à 90 jours
sur le territoire américain ou voyageant en simple transit,
peut bénéficier dune dispense de visa, à
la condition dêtre en possession dun passeport
sécurisé à lecture optique, dit « Delphine
» pour DéLivrance des Passeports à Haute Intégrité.
Cette mesure permet dobtenir un « visa instantané
» directement à lentrée sur le territoire
nord-américain.
Cette règle sapplique également aux enfants,
quel que soit leur âge, qui devront tous être titulaires
de leur propre passeport individuel pour obtenir ce visa immédiat
à la frontière.
Depuis le mois daoût 2003, le Haut-Commissariat (Direction
de la réglementation et du contrôle de légalité
DRCL) a mis en place un dispositif exceptionnel afin de faire
face à lafflux des demandes de renouvellement anticipé
des anciens passeports non sécurisés.
Le délai moyen pour obtenir un passeport est,
actuellement, de lordre dun mois et demi à compter
de son arrivée à la DRCL.
En savoir plus :
Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en France
Ministère de l'Intérieur
Haut-Commissariat de la Polynésie française
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Médias
La presse écrite en Polynésie française compte
une agence de presse « Tahiti Presse » créée
en 2001, deux quotidiens « Les Nouvelles de Tahiti »
et « La Dépêche de Tahiti », plusieurs
hebdomadaires et mensuels locaux, complétés par les
journaux et magazines édités en métropole.
Le service public de radio-télévision est assuré
sur deux canaux par RFO (Réseau France outre-mer) qui retransmet
des programmes de France Télévision, dArte et
produit des programmes régionaux .
Deux autres chaînes de télévisons émettent
en Polynésie : "TNTV" et "Canal Outre-Mer"
(Canal +).
Les radios locales privées sont très nombreuses et
témoignent dune grande vitalité
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Tous les Dom-Tom sur VUici.com :
La
Guadeloupe
la Guyane
Île de la
Réunion
Polynésie
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Mayotte
La Nouvelle
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Pierre et Miquelon
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